Des grands vins à moins de 20 euros

15 février 2015

Domaine Amistat 2012

 

 

 

Le Domaine Amistat (rouge et blanc ) 2012 

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Ca faisait longtemps bande de canaillous…

Nous vous présentons nos excuses pour ce long moment sans vous présentez aucune pépite. La vie, ses aléas, mais nous sommes de retour et plus friand de découvertes que jamais.

2 vins, 2 amis, un seul Cépage. C’est l’histoire de Amistat !

Amistat qui désigne l’amitié fait depuis seulement 3 saisons des vins d’exceptions, des vins d’émotions. Des vins qui permettent d’oublier les désordres de nos vies, les atrocités de ce monde. Des vins philosophiques qui donnent à réfléchir et nous amène à nous dire que la seule chose qui compte c’est l’amitié.

Si vous ne le sentez pas, et bien buvez Amistat. Ces vins, rouges comme blancs sont des merveilles de réconfort et d’énergie, ils ravivent et rassurent à la fois.

Le blanc est l’apothéose de ces deux crus, un mélange de grenache gris et blanc qui donne un vin à la longueur qui ne peux rappeler que des voyages autour du monde, une attraction en bouche quasiment electro aimanté. Un problème cependant, c’est tellement bon qu’on en boit trop, et nous devons rappeler ici qu’il faut boire avec modération bien sur.

 

Lorsque vous approcher vos yeux du verre, vous avez du mal à y croire, la robe de ce vin attire comme les trésors cachés de notre enfance. Lorsque votre nez s’approche, la première attaque olfactive est baigné de fruit solaires, des pamplemousses, des melons, du citron et une fraicheur incroyable, puis en quelques secondes vous imaginez que vous avez changer de planète, car ce vin dans le verre change et vous amène une amplitude digne d’un grand bourgogne. Finalement vous n’y tenez plus et vous goutez.

Là mes amis, il n’y a plus rien autour de vous ! Vous voyagez dans le cosmos de la volupté, le monde entier se dérobe sous vos pieds et vous vous laissez planer - quelqu’un vous parle, vous n’entendez pas, quelqu’un vous touche, vous lévitez sans apesanteur. Nous ne parlons plus vin mais cosmos. Et toujours cette note rassurante qui nous fait comprendre que c’est l’amitié en bouteille.

Le rouge quand à lui est chargé de fruit mûre, de la force vivifiante d’une framboise, de notes à peine fumées, avec cette marque de fabrique, la fraicheur. En effet le blanc comme le rouge ont cette particularité d’être des vins puissants mais avec une fraicheur et une légèreté de vin d’hémisphère nord.

Que dire de plus ! Précipitez vous sur ces vins incroyable.

 

20 euros chaque bouteilles ou un peu moins.

 

https://www.vinissimus.fr/fr/vinos/blanco/detalle_vino.html?id_vino=amibl12

http://www.winelive.fr/Amistat-Domaines-produit_fiche1-20968-0.aspx

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02 décembre 2012

Rouchefer, Domaine Mosse, 2010

Rouchefer-2010

Salut les petits loups, 
après deux jours de beau temps nous voilà assoiffé de quelque chose de frais, de puissant, de gouleyant, une saveur estivale, on se tourne vers les blancs !
Agnès et René Mosse, sont d’anciens tenanciers d’un bar-cave à Tours, ils ont suivis une formation viticulture-oenologie au Lycée d’ Amboise et rachètent en 1999 un domaine à Saint Lambert du Lattay. l’objectif de la maison est de faire un bon fruit, pour faire un bon jus, pour faire un bon vin ; pas besoin de se prendre le choux ! De la patience, du bon travail et voilà que nous découvrons aujourd’hui le Rouchefer, un blanc sec 100% Chenin magnifique. (Nous n'oserons pas dire tout haut que nous pensons que le Chenin est acctuellement le meilleur cépage blanc de France et du monde, mais bon pas loin.)
le design de la bouteille est chiadé, le logo du domaine en jaune est rappelé sur la Marianne.
une belle robe couleur foin, elle est fluide, clair presque pastel, la cuisse est appétissante.
la première chose qui saute au nez sont les fleurs, le foin fraichement coupé, les senteurs d’alcools de poire williams ( si, si ! ) quelque chose d'enivrant dans ce nectar mes amis ! 
Une chose rare à signaler. Alors que nous en somme au milieu de la dégustation, comprenant un nombre conséquent de bouteilles différentes, nous nous arrêtons sur celle-ci, ce Rouchefer est un vin qui donne envie de s'arrêter, de lâcher tout nos objectif, de se délecter et de partager un moment de complicité en finissant le flacon. 
dans la bouche beaucoup de fruit, poire, pomme, raisin, une approche de cognac, le liquide est soyeux, un peu de cendre fumée, une sensation de ville en été quand la pluie est passée et une essence de rose... Nous somme en plein mois de septembre dans l’été indien, au milieu du marché au fleur de l’ile saint louis ! quel parfum !!!!
Le voyage est somptueux, l’été est là, dans cette bouteille !
la longueur reste d’ailleurs sur ces fleurs avec une pointe d’agrume. 
vous me direz, ça fait beaucoup de choses dans une bouteille ? et bien oui, énormément de saveurs d’étape dans ce nectar raffiné qui nous appelle à nous mettre à table ou à rouvrir une bouteille, parce que c’est trop bon !!!!!!!!
Merci Agnès, merci René, comme le dit Daniel Pennac «Parfois, c’est l’humilité qui commande notre silence.» Et bien nous le crions haut et fort, ce vin est grand, d’un raffinement, rare et tout ça pour moins de 20 euros, 14 euros en suivant ce lien :
http://www.domaine-mosse.com/fr/nos-vins/viewbywine/le-rouchefer-2-2010 

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28 juin 2012

Pasión de Bobal 2012, Bodegas SIERRA NORTE

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Salut a tous, aujourd'hui un peu d'espagnol !

Pas d'inquiétude, il ne s'agit pas de l'introduction à un cours de langue mais plutôt du prélude à la découverte d'un breuvage ibérique plus qu'intéressant. 

Pour la partie rébarbative, le Bobal cépage espagnol, également appelé Béni Carlo, serait un cousin de la syrah et fut introduit en France aux alentours de 1870 du côté de Narbonne.

Ce vin est cultivé en agriculture biologique sur les hauteur de Valence et rattaché à l'appellation Utiel-Requena.

 Voilà qui est fait pour la partie "Bobal", passons maintenant à la partie "Pasión" en espagnol dans le texte!

 Et de passion, cette bouteille en est remplie, véritable filtre d'amour.  

Dès l'ouverture c'est une véritable explosion des sens. D'abord une belle robe sombre, puis des saveurs puissantes de banane, de cerise noires, de réglisse, et dans un tout autre registre, du thé noir fumé, de l'encens, et une belle senteur de bois dû à son passage en barrique.

Six mois,  juste assez pour imprégner le nectar de cette douce senteur exotique venue comme tout droit de la Havane. Tout ceci laisse présager à nos papilles un moment de bonheur !

En bouche une franchise totale, des saveurs évidentes, affirmées, puissantes et sucrées  de pruneau, de caramel au beurre salé et bien que cela puisse paraître évident de chair de raisin.

 Les dernières saveurs s'évanouissent peu a peu en gorge, en une finale longue et ample nous laissant comme embrumés et nostalgiques dans les saveurs passées de nos amours de vacances.

 Un vin qui vous fera passer d'un état d'excitation pure, à un sentiment de douceur, apaisé et heureux. La passion en fait !!! 

 

Un prix microscopique pour ce vin 6,90€ à consommer avec modération ! Mais avec beaucoup de plaisir charnel. 

 

Le lien:    http://vinosensis.com/fr/vins-rouges/439-pasion-de-bobal-2009-8436017631173.html

 

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28 mai 2012

Domaine du Grand Arc, Corbières, Aux temps d'histoire. Rouge 2012

Arc temps d'histoire
Dans les années 95 Bruno et Fabienne Schenk reprennent une activité viticole dans la sublime région de Corbières au centre du pays Cathare.  Petit à petit leurs domaine s'agrandit, les vignes et la garrigue se mélangent pour donner lieu à cette grande bouteille que nous avons la joie de présenter aujourd'hui. 
Encore un pur Carignan centenaire qui déboite. Nous avons la certitude de plus en plus forte que ce cépage à la mauvaise réputation (nous ne comprenons toujours pas pourquoi mais bon ! )  est le cépage parfait pour la culture du vin dans le sud de la France. Le style racé de cette bouteille est un enchantement. Minéral, fruité, ample, généreux, puissant et souple, sont des mots qui peuvent qualifier cette petite merveille. De surcroit ont peux sentir que c'est un vin qui peux supporter une très belle garde, certainement jusqu'à 10 ans, voire plus. 

Dés l'ouverture , des senteurs de caramel, de beurre de pomme s'échappent  et vous montent au nez. Puis dans le verre les  saveurs sont toujours présentes, mais se rajoute un élément étonnant qui vous "saute au nez" : Ce vin est accueillant, oui accueillant comme une belle maison en pierre de taille de notre cher sud.  
Ce n'est certe pas un terme employé souvent en oenologie mais cependant c'est un sentiment fort dans ce vin. Nous n'avons jamais rencontré Fabienne et Bruno cependant nous imaginons déjà la chaleur et la sympathie d'un couple qui produit un tel nectar. En bouche des saveurs de Pruneaux, de raisin sec, de miel un petit coté alcoolique qui apporte de la tenue, une légère pointe d'armagnac et pour finir, la cerise sur le gâteau : Le bois de santal, c'est cette saveur entre Thym et Anis qui apporte cette fraicheur minérale incroyable qui se poursuit longtemps en bouche. En entend presque les cigales nous chanter la sérénade du soir, une émotion à chaque goutte. 


Le prix de cette merveille ? 13,50, vendu par six bouteilles que vous pouvez acheter au domaine via leur site directement 

http://www.grand-arc.fr/la-boutique-du-domaine-aux-temps-dhistoire-rouge-2012.html



Bonne dégustation les amînches ! 

 

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10 février 2012

Les Sorcières du Clos des Fées 2013. Côtes du Roussillon.

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Enorme rapport qualité prix, Enorme plaisir immédiat, Enorme bonheur de posséder ce vin. ENORME tout simplement.

Chers dégustateurs, encore une fois nous avons trouvé une merveille. Les Sorcières ont dû jeter un charme sur ces bouteilles tant il semble impossible de rêver d'un si bon vin pour 12 euros. Oui amînche, tu as bien lu le bon chiffre, je sais que tu ne le crois pas mais en même temps tu commences à nous connaître. 

Aller un peu de calme, il faut reprendre son souffle pour en parler tranquillement.

Il semble tout simplement que la famille Bizeul ait tout compris. Voilà grosso modo le génie de leur travail: trois cépages classiques du sud. Carignan, Grenache et Syrah, presque tous à égalité. Mais le truc dément, qui en tout cas ne se trouve vraiment pas partout, c'est de très vieilles vignes pour les deux premiers et de la jeune pour le dernier, tout ça en cuve. Oui Môssieur je pensait tout connaître du vin ! C'est génial quand on y pense car ça permet d'avoir un vin qui dirige toute l'attention vers le fruit, et qui se boit sans attendre, et c'est bien de temps en temps de ne pas avoir à patienter une décennie pour prendre son pied en dégustant. 
Du fruit croyez nous il y en a, et que du rouge; Cerises, Framboises, Mures, Myrtilles, Cassis etc… Le nez est assez poivré mais à la dégustation ça coule dans le gosier comme le lait de maman dans la bouche du nourrisson.
C'est juste bon, pas besoin de rentrer dans les détails, c'est bon, c'est droit c'est ample et fin, c'est sucré mais puissant. un petit arôme vanille traine dans une finale longue comme un jour sans pain pour ne rien gâcher. 
Le seul problème de ce vin, ne pas le boire trop vite car ça se boirait en seau !  Heureusement que le parlement européen nous rappelle de boire doucement, et heureusement que le parlement européen ne connait pas ce pinard, il pourrait changer tous leurs projets de loi en se noyant dans le rouge. 

Bravo au domaine du clos des fées, c'est vraiment superbe ce que vous nous avez fait là. 

http://www.lapetiteepicerieduclosdesfees.com

Bonne dégustation les Amînches (avec modération comme toujours). 

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24 janvier 2012

"Les gouttes de Dieu"

GOUTTES DE DIEU 2 gouttes-dieu-11Décanter
 
 

Voilà !

 oui nous sommes désolés, oui vous avez raison et nous ne parlerons pas d'une bouteille aujourd'hui, ni même de la vinification. Non, nous parlerons lecture, et il ne s'agit pas là d'être hors sujet... bien au contraire : il s'agit d'un manga extraordinaire, merveilleux, hors norme, universel, fascinant... NON pas trop de superlatifs. Pourquoi ? Vraiment les amînches, ce manga dont de plus en plus de gens parlent est un passage obligé pour qui aime ou voudrait aimer le vin. 

Un rêve palpitant dans les aventures merveilleuses d'un jeune homme du nom de Shizuku, qui doit affronter le grand oenologue et pas moins demi-frère du héros, Issei Tomine, pour recevoir l'héritage de son père, Yutaka Kanzaki (lui-même oenologue mondialement connu) : une immense collection de vins. L'objectif, découvrir grâce à des descriptions poétiques faites par Yutaka Kansaki, les 12 apôtres (qui sont 12 merveilleuses bouteilles sélectionnées par le défunt) et le 13ème - Les gouttes de Dieu - qui représenterait le vin absolu.

Sur le fond ça a l'air simple et accrocheur, mais le génie de ce manga réside dans le fait que l'auteur (Tadashi Agi) nous fait voyager dans le monde du vin avec astuce, goût et suspense et que l'on ne peut décrocher un seul instant.  Ce qui est encore plus fabuleux c'est le nombre d'informations précises et intelligentes que l'auteur place dans les aventures qui mènent à la découverte des apôtres. Un ami vigneron nous disait il y a peu en voyant sur notre armoire les bouquins : " si tout le monde lisait ça, le vin ne connaîtrait plus de problèmes, et le monde irait même mieux". Et bien nous sommes d'accord, le vin gagnerait en amour si le monde lisait cela et le vin serait mieux jugé donc mieux aimé; car ce que ce manga a une nouvelle fois de génial c'est le fait que le voyage parcourt quasiment tous les aspects du vin, allant du petit vin de pays au très grand cru en passant par le vin nature. Et vraiment y a de quoi faire...

Si vous ne connaissez pas foncez ! Car en plus il n'est pas besoin d'avoir une culture vinicole importante, au contraire, même quelqu'un qui n'aime pas ça et qui n'y connaît rien peut s'amuser à lire ce chef d'oeuvre. 

 

Un petit lien pour la commande. 

http://www.amazon.fr/s/ref=nb_sb_noss?__mk_fr_FR=%C5M%C5Z%D5%D1&url=search-alias%3Daps&field-keywords=les+gouttes+de+dieu+&x=0&y=0

 

 

Par ailleurs, si l'un de vous réussi à décanter une bouteille comme sur le déssin, envoyer nous une video et nous offrons une caisse panaché de 6. 

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08 janvier 2012

Notre Glossaire.

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 Chers Amînches et dégustateurs. Notre rédaction à ouïe dire qu'un petit glossaire du vin serait peut-être le bienvenu. Nous allons donc essayer d'éclaircir les zones d'ombre qui planent dans votre esprit. 

 

Pour cela nous allons prendre les étapes de vinification (du rouge) et vous donnez notre définition qui sera peut-être un peu simpliste, mais il n'est point besoin d'être snob pour comprendre le vin. Au milieu de ces étapes nous glisserons certaines explications pour comprendre le jargon. 

 

- Les Vendanges :

Tout simplement la cueillette du raisin (cépages), en France dans la plupart des régions c'est aux alentours de septembre, octobre, ou même novembre pour certains vins sucrés comme le Sauterne où les vendanges tardives d'Alsace. 

 

- La rafle : 

C'est la partie verte qui tient les baies du raisin; on pourrait dire le squelette ou la tige, et, en terme plus scientifique, le pédoncule de la grappe. Riche en tanin elle est parfois utilisée pour la fermentation. La plupart du temps elle est ôtée car certaines saveurs qu'elle contient sont déplaisantes. Cependant, en Champagne par exemple, il est monnaie courante de l'ajouter pour le côté herbacé contenu dans ses arômes. 

 

 - L'Éraflage :  

Vous l'aurez compris, l'action d'enlever la rafle; pour cela on utilise une machine ou un outil que l'on nomme égrappoir. C'est aussi l'étape précédant la mise dans le fouloir. (def: voir Foulage)

 

 - L'Égrappage :

C'est la même chose que l'éraflage mais inversé puisque c'est l'action d'enlever les baies. Il fallait tout de même le préciser puisque dans le jargon c'est un terme employé. L'égrappage permet aussi de séparer les bonnes baies des mauvaises. 

 

- Le Foulage :  

Action d'éclater les baies pour recueillir l'un des premiers jus. Cependant ce n'est pas encore le pressage à proprement dit. Tout le monde a vu ces hommes pieds nus rentrant dans une cuve et écraser le raisin. C'est le foulage, il permet d'éclater les baies sans écraser les pépins qui n'ont rien à faire dans le jus.  

Cela permet aussi de mettre en contact les levures contenues d'une part dans la peau du raisin (pellicule), et d'autre part dans le jus (moût) qui lui contient une forte concentration en sucre. C'est après cela que la première fermentation commence. 

Il faut bien comprendre que nous posons des mots sur chaque étape : éraflage, égrapage etc… mais dans les faits, cela peut se faire quasiment en même temps. 

Dernière précision : les étapes d'élaboration du vin évoquées plus haut et l'ordre d'exécution n'est pas figé, par exemple dans le beaujolais les grains entiers de Gamay sont en fermentation avant pressage. La pourriture noble dans ce cas suffit à commencer la fermentation alcoolique.  

 

- Les Levures :

Ce sont de microscopiques champignons aptes à provoquer la fermentation. Les levures sont naturellement présentes sur le raisin.  

 

 - La Fermentation (alcoolique) : 

Transformation des sucres en alcool (éthanol) et en gaz carbonique (CO2) grâce aux levures.

Il faut bien comprendre que la fermentation est un phénomène naturel qui fait que le jus de raisin, tout seul comme un grand, perd de son sucré pour aller vers l'alcool. Malgré le phénomène naturel il faut aussi que la température soit maintenue entre 25 et 30 °C; au dessus de cette température un goût aigre doux peut s'installer et nuire au vin, en dessous il manquera de corps.  Cette première fermentation ne dure que quelques jours (entre 10 et 20) le plus souvent dans des grandes cuves inox. On dit cette fermentation "tumultueuse" car le gaz qui s'échappe des cuves fait un bruit étonnant. 

 

- La Macération :

C'est le procédé qui consiste à laisser séjourner le marc et le moût afin d'en extraire les parfums et les saveurs. Il permet de développer la couleur du vin rouge car tout les jus de raisin sont blanc. Grâce à ce phénomène, le marc imprègne le moût et c'est là que le vin va prendre force et profondeur. 

 

 - Le Marc : 

C'est la partie solide que forment les pépins, la peau et/ou la rafle. 

 

 - La Séparation : 

Pour utiliser le marc à bon escient il faut le séparer du moût. Le marc est aussi appelé, "chapeau" car il reste en surface du jus. Il suffit alors de recueillir ce jus par écoulage ou soutirage. 

 

 - L'Écoulage ou Soutirage : 

Action d'évacuer le jus par un robinet placé au bas de la cuve, ce qui permet de séparer le jus, et de garder le chapeau dans la cuve.  

Donnant ainsi le vin de goutte et le vin de presse. 

 

 - Vin de goutte : 

C'est le jus du raisin après que le marc fut tout d'abord imprégné puis séparé. 

 

 - Vin de presse : 

C'est après avoir pressé le marc pour récolter les derniers jus contenus dans les peaux, rafles et pépins. C'est un vin de moins bonne qualité, mais qui avec le savoir faire de nos jours se stabilise, et se révèle très utile car il contient par exemple beaucoup de tannins. 

 

 - Tannins ou tanins : 

Et oui les 2 orthographes existent. Bon on s'en cogne un peu mais un brin de culture ne fait jamais de mal. 

Il s'agit d'un groupe de substances chimiques présentes par exemple dans l'écorce des arbres ou dans les fruits en général. Il sont des composés aromatiques importants et permettent aussi le vieillissement du vin. Schématiquement un vin plus tannique vieillit plus longtemps. Ils donnent entre autres la couleur rouge au vin. Nous comprendrons donc qu'ils sont bien moins présents dans un blanc sec.  

 

 

- La Fermentation malolactique :

Oh nom de d'la ! kesako ?

 En fait c'est simple.

Une fois que vous avez assemblé le vin de goutte et le vin de presse vous avez un pinard. Mais il n'est pas bon car les acides "maliques" (malo) sont trop présents et donnent au vin un côté âpre et agressif. Ces acides sont présents initialement dans le vin, puis il se transforment, avec le temps en acide "lactiques" plus souples et généreux. Cette fermentation dure quelques semaines et se déroule dans une cuve à une température comprise entre 18 et 20 °C. 

 

 - Vinification Cuves ou Barriques : 

Une fois la fermentation Malolactique terminé, il y a plus ou moins deux choix pour la dernière fermentation et la première période de vieillissement. 

 1/ La cuve ou foudre est un procédé moins coûteux que la barrique cependant cela ne veut pas dire qu'il est moins bon, il est plutôt différent ! Il en existe plusieurs types, en inox, en bois (généralement chêne) ou en béton. La fermentation est plus rapide en grande cuve c'est pourquoi certains oenologues pensent qu'elle affecte le vin, cependant il reste un avantage pour ceux qui refusent le goût trop boisé. En effet si l'oenologue estime que son vin manque de fruité, de tanins, d'alcool ou encore de profondeur, il pourra adapter et choisir sa cuve. 

 

2/ Le tonneau ou barrique est souvent le plus utilisé pour les vins coûteux. 

La fermentation est plus douce et le petit volume ajoute aussi à la tendresse. En chêne neuf il va également léguer des arômes spécifiques ainsi que des tanins. Oui nous l'avons dit le tanin est présent dans le bois, donc dans les fûts. Toujours un moyen d'adapter et d'affiner le goût du vin. 

Encore une fois un oenologue qui voudrait aider au vieillissement de son vin pourrait choisir le chêne neuf pour rajouter des tanins, ou au contraire pensant que le boisé va affecter l'arôme et tuer le fruit, il pourra choisir un foudre de moyenne capacité par exemple. Il y a par contre un plus grand risque d'oxydation. 

 Tout cela est très complexe et explique sûrement pourquoi notre breuvage préféré est si fascinant. 

 En résumé ces choix sont une histoire de goûts, de couleurs voir même de traditions et nous avons déjà pu observer lors de nos dégustations que des vins conçus à partir de techniques complètement différentes, peuvent nous plaire pour diverses raisons. 

 

N.B Le temps de vieillissement en cuve ou en tonneau peut être aussi adapté, le plus généralement il dure entre 14 et 18 mois. 

 

 - Le collage : 

Ce nom horrible et barbare ne l'est pas autant qu'il y parait, mais l'action est tout de même souvent une altération du goût. Il a pour but de clarifier le vin. Les colles s'agglomèrent au contact des tanins, des sortes de flocons se déposent alors au fond de la cuve, et après un soutirage on séparera le vin clair des lies collées. 

 Les colles peuvent par exemple être extraites d'un oeuf frais, ou de gélatine et même de sang animal. Le collage est en général effectué en hiver car le froid favorise cette opération. On peut utiliser ces colles sous forme de poudre ou bien sous forme liquide.

Les avantages du collage sont de stabiliser le vin en enlevant du dépôt en fond de bouteille qui pourrait plus tard l'alterer.  Il peut aussi assouplir les vins trop tanniques mais c'est une opération délicate et risquée qui peut amaigrir des vins délicats, ce qui explique pourquoi certains vignerons le refuse. 

 

- Le filtrage : 

Il à le même but que le collage et est encore une fois un avantage ou un inconvénient selon les points de vues. 

Le procédé est simple; il suffit de faire passer le liquide dans un filtre comme une toile ou du molleton, il permet donc de débarrasser le vin de sa lie. Le problème est que cela fatigue le vin et il ne faut donc surtout pas en abuser et certains vignerons le refusent totalement pour cette même raison. 

 

- La lie : 

Ce sont les levures mortes et certains résidus qui se fixent et s'agglomèrent au fond de la cuve ou du tonneau sous forme de petite particules solides. Elle donne un goût qui peut être amer et très désagréable. 

 

- L'oxydation : 

Il s'agit d'un phénomène naturel lorsque le vin est en présence d'oxygène. Il est aussi ce que l'on recherche lorsque l'on passe un vin de la bouteille à la carafe (décanter) car un vin fermé peut avoir besoin de cette petite oxydation. 

Mais c'est aussi un risque durant toute la vinification. Pour le stopper ont utilise assez généralement du souffre. C'est une technique assez imparable mais très controversée. 

 

 - Le Souffre : 

Un très grand débat ! 

Cette matière que l'on appelle le souffre mais dont le vrai nom est dioxyde de souffre, est utilisée pendant plusieurs étapes de la vinification. Il a la vertu de tuer certaines bactéries et également de prévenir contre l'oxydation, cependant il a un potentiel allergique très fort. C'est aussi pour cela que des vignerons essaient de le bannir du vin. 

Et c'est possible même si quoi qu'il en soit les sulfites (qui sont une autre forme du souffre) sont présents dans tout les organismes vivants, et naturellement dans le vin. Conclusion un vin sans souffre n'existe pas. Il existe heureusement des vins sans souffre ajouté, et il faut rendre hommage à ces courageux vignerons qui prennent le risque de perdre des dizaines de bouteilles pour le bien de la santé et de leurs vin. 

Il faut tout de même comprendre que parfois pour prévenir surtout de l'oxydation il n'y aucun autre moyen. 

 Le goût du souffre n'est pas une certitude même si certains prétendent pouvoir le sentir au palet. Il faut aussi savoir que l'histoire ne prouve ni son utilisation ni sa non-utilisation. En effet les romains auraient pu l'utiliser mais aucune preuve scientifique tangible n'a vraiment été observée. A l'inverse pour les ayatollahs du nature qui vous diront "avant le vin était comme ça" il faut bien comprendre que c'est faux. Plusieurs décret datant du 15ème siècle proposaient d'ajouter du souffre en brûlant des copeaux de bois dans les barriques afin d'aider à la stabilisation. 

  

- Assemblage :  

Dans la plupart des régions ont utilise plusieurs cépages pour l'élaboration du vin. Certaines autres aux contraire n'utilisent qu'un seul type de raisin comme par exemple la Bourgogne et le Beaujolais.

La première le pinot noir, la seconde le Gamay (nous parlons évidemment uniquement du vin rouge) . 

 

Le bordelais ou le Châteauneuf:

 Pour le premier principalement du Merlot, et du Cabernet sauvignon ou franc. Puis, en plus petite quantité, du Petit Verdot, du Malbec et le Carmenère, qui avait presque disparu et qui réapparait peu a peu. 

 

Pour le Châteauneuf là il y en a treize. 

Huit pour les vins rouge qui sont : le Grenache, la Syrah, le Mourvedre, le Cinsault qui sont les principaux; puis le Counoise, le Vaccarèse, le Muscardin et le Terrer noir. 

Cinq pour les vins blancs: le Grenache blanc, la Roussanne, le Bourboulenc, la Clairette, le Picpoul.

 

Par exemple en Bordelais, après une année de vinification, nous aurons 3 ou 4 vins de cépages purs. L'assemblage consiste à mélanger ces liquides afin d'affiner le gout d'un seul vin. Il n'y a donc aucun dosage standard, le maître de chai, le vigneron, le conseiller, l'oenologue et tant d'autres peuvent se concerter pour effectuer cette opération magique et délicate. 

 

- Vinification des blancs sec :

Maintenant que vous savez tout, nous pouvons vous expliquer les blancs en très peu de mots. La grande différence consiste à presser le vin avant fermentation. Oui, pour le blanc on ne cherche pas à mettre en contact le marc et le moût et c'est pour cela que l'ont peut obtenir du vin blanc à partir de raisins rouges, car encore une fois le jus est toujours blanc, c'est la macération du marc et du moût qui font la couleur. 

 

 - Vinifications des blancs liquoreux :

 Il faut tout d'abord une vendange tardive afin de récolter des raisins plus mûrs donc plus sucrés. La fermentation alcoolique est aussi plus courte. 

 

Pour le rosé et le champagne, nous en parlerons le jour ou nous aurons trouvé des bons vins à moins de 20 euros. 

 

Voilà les amînches, maintenant vous savez tout. 

 

 

 

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07 janvier 2012

Nous contacter !

 

Chers amis internautes, chers Amînches… 


L'un de nos plus grand fan nous a signalé que certains d'entre vous ne savait pas comment nous contacter. En fait il y a un petit encart en haut à droite (contactez l'auteur) qui vous permet de nous contacter par emails, nous vous répondrons autant que possible. n'hésitez pas à nous écrire vos suggestions, et si vous avez des vins en tête, nous les essaierons  sans nul doute. Merci en tout cas de votre aide. 

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24 décembre 2011

Nature, BIO, Biodynamique...

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Alors nous vous l'avions promis, voici le petit rapport pour s'y retrouver dans les méandres des différentes façons de cultiver la vigne et de nous présenter des bouteilles. Nous ne parlerons pas des méthodes généralement appliquées qui incluent des produits chimiques dans toutes les phases de la vinification, non pas que nous souhaitons les mettre en marge, il n'y a ici aucun jugement de valeur, seulement il faudrait un livre pour détailler toute ces différences, alors attaquons nous au phénomène à la mode: le BIO en général. 

Nous allons essayer de résumer le plus possible, histoire de clarifier avec peu de  détails, histoire de ne pas tomber dans le travers premier de la classe un peu barbant. 
Grosso modo : 

le vin "nature" ou "naturel" …
Parlons en, en premier car il permet d'expliquer ce que ces fous géniaux qui pratiquent cela ne font pas. 
"Normalement" la plupart des vignes sont traitées durant l'année par crainte des maladies, et aussi pour plus de rendement (désherbant, pesticides, engrais, insecticides)  ensuite lors de la récolte et de la fermentation il y a toutes sortes de choses contre l'oxydation (sulfites) ou pour le vieillissement  (souffre) qui sont aussi de la chimie appliquée niveau 4, puis il y a le bouchage, le collage, le filtrage etc…Nous pensons bientôt faire un petit "glossaire" sur les termes de la vinification, mais ce n'est pas pour aujourd'hui non plus. 
Donc dans le "nature" il n'y a tout simplement rien. Dans le sol, rien, sur les vignes et dans la terre, rien, pendant la fermentation, rien, ni en cuves de vieillissement, rien de chez rien. Tu prends le raisin tu le laisse murir, tu le presse, bon tu le foule quand même, tu attends, et boum tu as un pinard. 
Evidemment nous schématisons. Mais vraiment c'est plutôt un travail de patience. Et une prise de risque total, car un truc qui foire et ta recolte est pourrie.
 Il faut aussi laisser les levures opérer leurs transformations successives, ce qui évidemment rallonge le processus de vinification. L'objectif est de laisser le terroir s'exprimer et de développer l'expression même de la vigne. Bien sur il y a un coté fabuleux évident mais aussi des failles.
Le fabuleux c'est que ce phénomène de rapprochement avec la terre est bien sur une bonne chose (surtout à notre époque) et laisse parfois des saveurs très étonnantes ressortir des bouteilles, cependant il y a des petits défauts. De temps en temps si vous achetez 12 quilles il peut y en avoir 8 superbes et 4 mortes ou tellement oxydées qu'elles sont imbuvables, et ça c'est tout simplement pénible. Il y a aussi un avantage ou un désavantage c'est que 2 quilles même bonnes peuvent être très différentes donc de drôles de surprises, mais ça peut être sympa aussi. Voilà en gros le vin nature. 




BIO... 
C'est un peu le fourre tout, car en fait ça devrait être très proche du vin nature ,donc absence de souffre pendant la vinification.Nous parlons ici d'une vigne que l'on ne traite pas avec des agents chimiques pendant l'année précédant les vendanges.
En clair, on peut parfois utiliser des agents chimiques pendant la fermentation pour parer a tout risque d'oxydation, on peut éventuellement filtrer, coller, boucher ou encore utiliser du souffre, mais pour ce qui est de la vigne, aucun agent chimique ne peut être utilisé. C'est d'ailleurs le point commun avec le vin nature, si ce n'est de temps en temps l'utilisation de produits plutôt naturels tels que la bouillie bordelaise pour parer à d'éventuelles maladies.
Mais en aucun cas on utilisera d'engrai chimique ou de désherbant ( ou alors naturel).
Nous sommes donc sur une culture de la vigne respectueuse de sa propre nature.
Mais ( et oui il en faut toujours un), la commission Européenne étant l'instance décideuse de l'attribution ou non du Label BIO, sur des critères et des contrôles délicats, il est encore difficile de se fier de façon sûre a ce fameux Label.



Biodynamie...
Alors là c'est le boum total, surtout en Bourgogne ou l'on pratique de plus en plus la biodynamie, et pour le coup ce n'est pas pour nous déplaire. Prenons Anne gros par exemple, très grande famille de viticulteur et à notre sens génie de l'oenologie en général, a converti la plupart des ces terrains en Biodynamie et cela fait vraiment des merveilles. Aujourd'hui en france il y a "seulement" 10 à 15% en Biodynamie, c'est le retour à l'équilibre, dans une sorte d'ensemble. Enormément de respect pour la terre, ne plus rien mettre dans le sol sur plusieurs années pour retrouver le respect du terroir, mais par contre quand il faut mettre du souffre ou filtré, là pas de problème. A notre sens, c'est le meilleur moyen de faire des grands crus, il faut savoir que le DRC (Domaine de la Romanée Conti) est en biodynamie depuis des lustres et que ça fait juste le meilleur pinot noir du monde.  La biodynamie est en fait une agriculture très raisonnée. Elle peut utiliser des aides chimiques en cas de gros pépin, du genre phylloxera ou autre saloperie qui cherche à tuer notre bon nectar. C'est un concept qui viens des années 20 et qui pour nous fait vraiment des miracles.
Cependant ce sont souvent des vins chers, donc nous n'en parlerons que rarement dans ce blog merveilleux et stratosphérique que vous avez la chance de connaitre, vous, nos fans. 


Après nous avons aussi L'agriculture raisonnée, qui comparée à la vinification "conventionnelle" consiste a ne pas pousser la production au dernier degré. Donc ont utilise de tout mais sans trop. 


Voilà voilà un peu le schéma de ce qu'y se passe dans le monde du vin. 

A bientôt les amînches 

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19 décembre 2011

Vive le vin, et vive les émotions qui vont avec, mais à bas les dépenses.

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Vive le vin, et vive les émotions qui vont avec, mais à bas les dépenses.

Si vous aimez le vin et que vous cherchez des bouteilles pas trop chères, plusieurs choses vous sont proposées.

- Les guides de vins

- Les sites internet qui parlent de vins

- Les blogs parlant du vin

- Les revues et magazines mensuels

Tout cela est très bien cependant il manque quelque chose à notre sens.

Pour les guides, lorsque vous en trouvez un avec des comparatifs de vins à moins de ??? vous ne trouverez en partie que des mensonges en fait.

Les prix affichés sont très rarement réels, car il sont basés sur les primeurs, même en Bourgogne ou le système primeur n'existe pas  les prix sont basés sur l'année suivante, ou alors sur des années passées mais que vous aurez du mal à trouver car en rupture de stock.

Pour ce qui est des sites internet, il n'y a rien de très convaincant et les blogs sont plutôt des forums de discussions qui sont parfois très bien et même instructifs mais qui ne donnent pas de références pour trouver le vin ni le prix exact. Ou alors d'autres blogs géniaux comme celui du grand jury européen avec de très grands pros, mais qui ne donnent pas non plus le moyen d'acheter ces vins.

Et pour les magazines c'est la même chose voir même pire, car lorsque qu'il font des dégustations de vins : genre les 100 meilleurs Bourgognes, vous ne trouvez rien ou alors chez un caviste spécialisé qui bien sur vous prendra le double du prix, ce qui est bien normal car ces gens là font le tour de la France, recherchent des vins partout négocient et c'est un vrai travail. Nous parlons ici des cavistes indépendants pas des chaînes immondes comme Nicolas. Et en plus financés en général par la publicité donc malheureusement partial.

Avec notre blog ce sera simple. Un article égal un vin que vous pouvez trouver et commander juste après avoir lu l'article (sauf exception). Ensuite qui coûte vraiment moins de 20 euros, preuve à l'appui le lien qui va avec l'article. Si ce lien est mort ou que nous ne trouvons plus la bouteille à ce prix là nous supprimons l'article, ensuite nous ne sommes que des grands amateurs de vins aucun de nous ne fait de commerce avec cela. Nos métiers sont musicien photographe cinéaste, un seul point commun l'amour du vin et l'amitié qui s'en dégage.

 

Bonne dégustation 

 

Posté par vinsamoinsde20 à 23:51 - Commentaires [0] - Permalien [#]